Edito

VENT D’OPTIMISME

L’architecture a-t-elle le vent en poupe ? Poser une telle question il y a deux ou trois ans aurait semblé totalement incongru. Pourtant, elle mérite aujourd’hui d’être réexaminée. L’adoption par le Parlement de la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine y est pour quelque chose. Il y avait longtemps que le législateur ne s’était pas penché sérieusement sur le sort de l’architecture et de ses conditions d’exercice, depuis la loi MOP de 1985, sans parler de la loi de 1977 dont on fête ce mois de janvier les 40 ans. Le volet sur les lotissements, qui devront dorénavant, au-delà d’une certaine superficie, porter la signature d’un architecte ou d’un paysagiste, en constitue un élément majeur qui concerne le cadre de vie de...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 256 du 13/01/2017
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