Réalisation

Vandalisme. Repenser la gestion pour enrayer le mal

Mots clés : Délinquance

Dégradation volontaire d’aménagements, notamment publics, le vandalisme figure au premier plan des préoccupations actuelles : les dépenses consenties pour y remédier grèvent des budgets qu’il conviendrait plutôt de réduire…

Le vandalisme concerne l’ensemble des aménagements, y compris, depuis quelque temps, les sites Internet, mais nous nous intéresserons plus précisément aux espaces verts publics. Les auteurs d’actes de vandalisme sont aussi difficiles à identifier que leurs motivations. Les observations montrent qu’il s’agit en général d’hommes entre 18 et 30-40 ans, désœuvrés. Il ne semble pas exister de « saisonnalité », ni de cible privilégiée. Ces méfaits touchent sans distinction tout ce qui a été mis en place pour rendre un espace vert public agréable à fréquenter, en particulier les plantations sous toutes leurs formes (pelouses, massifs fleuris, arbres et arbustes), mais aussi l’arrosage, l’éclairage, les clôtures, les portails, les portillons… Le mobilier (bancs, tables, poubelles), y compris les équipements pour aires de jeux, n’y échappe pas, pas plus que les locaux dont le vitrage est brisé, même sans volonté d’intrusion. On peut distinguer le vandalisme qui consiste à vouloir dégrader, voire détruire, volontairement quelque chose, de celui qui résulte des dégâts collatéraux d’une...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 382 du 11/09/2015
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