Régions VAL-DE-MARNE

Valophis Habitat livre son 40 000e logement à Bonneuil

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel

Avec la livraison de son 40 000 e  logement (la résidence Moulin-Bateau à Bonneuil, AEC Architecture, Frédéric Bluteau et Xavier Leroy), l’OPH Valophis Habitat s’impose dans le département du Val-de-Marne, mais aussi dans la région, comme un opérateur d’envergure.

Créé en 1969, Valophis augmente en moyenne son patrimoine de 1 000 logements par an, dont 300 en accession sociale à la propriété via sa filiale Expansiel Promotion, où les jeunes architectes sont souvent sollicités. Et chaque année, 300 millions d’euros sont investis en moyenne par le bailleur social, tous types de logements confondus, dans une centaine de communes d’Ile-de-France.

Une responsabilité sociale et environnementale

Aujourd’hui, le président de Valophis Habitat, Abraham Johnson, souhaite davantage : « En tant qu’opérateur de proximité, nous devons avoir une démarche vertueuse, car nous avons une responsabilité sociale et environnementale. » Outre les clauses sociales intégrées dans les appels d’offres pour l’insertion de jeunes, l’office a passé une convention avec l’Etat pour le recrutement de 60 emplois d’avenir. Mais, insiste celui qui est aussi avocat, « il faut introduire des clauses obligatoires de traçabilité des produits de construction mis en œuvre, sur l’aspect social et environnemental. Mais aujourd’hui la loi n’est pas assez claire. Quand on construit en BBC ou HQE, il faut être sûr de ce qui est mis en œuvre sur les chantiers. Les labels sont souvent des labels hypocrites ! » Le président de l’OPH prône ainsi une production et une utilisation de matériaux locaux.

Projet de développement

Outre un plan stratégique du patrimoine 2014-2015 de 90 millions pour la rénovation du parc ancien, le bailleur social a lancé « Valophis 2020 », un projet de développement ambitieux, visant 10 000 logements supplémentaires d’ici à 2020, en production ou en rachat. « Nous sommes en situation et en ambition de le faire, assure Abraham Johnson, si ce n’était la problématique du foncier qui nous freine et qui sera la partie la plus difficile. » D’ailleurs, il ne cache pas que la future gouvernance métropolitaine du Grand Paris l’inquiète car, dit-il, « un opérateur de proximité a la taille idéale pour savoir combien et où dégager du foncier et où mettre les priorités sur les territoires et au sein même des villes ».

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