Régions

Vallauris La réhabilitation urbaine est en bonne voie

Mots clés : Rénovation d'ouvrage

L’amélioration des quartiers nord de Vallauris, la priorité de la municipalité dirigée par Jean-Paul Bongiovanni, commence à prendre forme. Une convention d’objectifs a été signée fin 1996 avec l’Etat et la région et plusieurs dossiers ont été rapidement engagés. Sur le quartier de la Zaïne, classé zone de redynamisation urbaine et zone urbaine sensible (470 logements sociaux de l’Opam dont une centaine de vacants), un « marché d’étude de définition » a été lancé pour définir un projet de restructuration du secteur (aménagement de l’espace, de voiries, etc.), après démolition de 80 à 100 logements. Trois équipes restent en lice : Paris (Vienne), Castro (Paris) et Actom (Sophia-Antipolis) et la procédure doit être en bouclée en fin d’année ou au début de 1998. Originalité : les équipes, sur ce dossier complexe, sont appelées à travailler ensemble ; l’Opam (maître d’ouvrage), la ville et l’Etat, partenaires du dossier, pouvant introduire dans le projet retenu des éléments proposés par les autres candidats. Coût envisagé de cette restructuration : une dizaine de millions.

Acquisitions foncières et redynamisation du commerce

Parallèlement, la commune va construire dans le secteur un complexe sportif avec salle polyvalente (500 à 600 places). Le concours d’architecture est lancé et le choix du projet est prévu le 1er novembre. Démarrage de l’opération en mars 1998 (appel d’offres en fin d’année). Investissement travaux : 30 millions de francs.

La ville intervient enfin sur le vieux Vallauris. Après l’aménagement de la place Jules Lisnard et de la chapelle de la Miséricorde, une opération de réhabilitation diffuse (en PLA-acquisition-amélioration) de 19 logements par la Semival, la Sem de la ville, va s’engager à la rentrée.

Elle sera une première réponse aux besoins de relogement des habitants de la Zaïne. Plus largement, la reconquête de ce secteur s’appuiera sur des acquisitions foncières, le lancement d’une nouvelle Opah et une redynamisation commerciale. « 1998 sera l’année de nos grands travaux sur les quartiers nord. Mais on ne délaisse pas le reste de la ville : la même réflexion urbaine va être menée sur Golfe-Juan où il faudra créer des équipements publics » souligne le maire.

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