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Valence inaugure le prix spécial de la Cohérence

Mots clés : Démarche environnementale - Urbanisme - aménagement urbain

Ces dernières années, Valence s’est lancée dans un programme d’aménagement urbain offrant une large place au végétal, à l’eau et aux modes de déplacement doux.

Un atout indéniable pour atténuer les effets du changement climatique et s’inscrire dans une démarche de ville durable.

Le 8 mars 2017, au concours national des Villes et Villages fleuris, la ville de Valence recevra le prix spécial du jury pour la « cohérence de l’aménagement urbain ». Cette distinction souligne les efforts menés ces dernières années pour mettre en place un urbanisme au service du cadre de vie, intégrant une harmonisation des aménagements sur l’espace public et le développement des mobilités douces, une place encore plus grande accordée au végétal et une mise en valeur de l’eau. Porte du Midi, Valence est à la croisée des chemins et des paysages entre les monts d’Ardèche et le Vercors. Construite sur une succession de trois terrasses alluviales du Rhône, elle possède une identité paysagère spécifique, en balcon sur les territoires alentour. Avec l’élaboration du plan local d’urbanisme en 2014 et sa révision en 2015, la nouvelle municipalité a souhaité placer la protection du patrimoine naturel et de la biodiversité parmi ses priorités pour les années à venir. Ainsi, dans le cadre d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP), quatre corridors urbains majeurs ont été identifiés et protégés. À la limite ouest de la ville, les berges du Rhône, autrefois principalement dévolues aux infrastructures routières, font l’objet d’une reconquête, notamment par la restructuration complète du parc de l’Épervière : 7 ha dédiés aux loisirs et à la découverte de la nature. Les canaux constituent le maillage bleu des première et deuxième terrasses, structurent les quartiers et contribuent à rafraîchir l’atmosphère en période estivale. Le chemin des Contrebandiers traverse la ville du nord au sud sur la deuxième terrasse. À l’est, à la...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 397 du 13/03/2017
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