Territoires

Val-de-Marne Maintien de l’investissement mais hausse des impôts

Mots clés : Fiscalité

Le budget primitif 2016 du conseil départemental du Val-de-Marne s’élève à 1,682 milliard d’euros, en hausse de 1 % par rapport à 2015. Pascal Savoldelli, vice-président (PCF) chargé des finances, insiste sur les « conditions totalement inédites de sa préparation, du fait des réformes institutionnelles et du carcan financier imposé aux collectivités par la forte réduction des dotations de l’Etat et la non-compensation intégrale des allocations individuelles de solidarité ».

Le budget de fonctionnement se monte à 1,347 milliard d’euros (+ 0,5%). La section d’investissement atteint 335 millions, un niveau comparable à celui de l’an dernier. Les dépenses d’équipement (voirie, collèges…) avoisinent, comme en 2015, les 200 millions d’euros. Une large part sera dédiée à la construction et à la rénovation de collèges (+ 13%), aux routes et à la voirie, ainsi qu’à l’aménagement et au cadre de vie. En revanche, les subventions d’investissement reculent de 11 %. « Cette baisse est, pour l’essentiel, due à la suppression de la dotation globale d’investissement aux communes et à la fin de certaines opérations cofinancées par le département », souligne Christian Favier, président (PCF) du conseil départemental. Elle ne concerne pas le soutien à la construction de logements sociaux, pour lequel l’engagement du département sera maintenu.
Dette. Le remboursement du capital de la dette s’établit à 43,8 millions d’euros (+ 9,5%). A contrario, la charge de la dette enregistre une baisse de 11 %, ce qui « témoigne d’une gestion très active de la dette départementale dont le montant s’élève à 79,2 millions d’euros », note Pascal Savoldelli. « Le stock de la dette du département, dont le niveau est conforme à ceux de même strate, atteint un montant sensiblement équivalent au cumul des transferts non compensés par l’Etat, depuis 2002, des allocations de solidarité », insiste pour sa part Christian. Favier.
Pour préserver l’épargne brute, qui s’élève à 75 millions d’euros, la taxe foncière sur les propriétés bâties augmente de 5,8 %. Le besoin de financement par emprunt s’élève à 166 millions d’euros, en très légère hausse par rapport à 2015.

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