Dossier 6 Vent

Une vulnérabilité faible, essentiellement en toiture

Mots clés : Toiture

Les tempêtes affectent rarement la structure des constructions, mais peuvent causer des dommages à l’enveloppe. Quelques mesures suffisent pour en réduire la vulnérabilité, d’autant que l’aléa devrait peu évoluer en France métropolitaine.

Dans leur 5e rapport, les experts du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ont estimé que, d’ici la fin du XXIe siècle, des événements météorologiques extrêmes « plus intenses et plus fréquents » surviendraient dans le monde du fait du réchauffement. À l’échelon hexagonal, la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) a retenu de son bilan de l’année 2014 « des événements climatiques plus destructeurs », dont l’indemnisation, tous sinistres confondus, s’est élevée à 2,2 milliards d’euros (contre 1,5 milliard d’euros en moyenne sur vingt ans). Or, d’après un sondage Ipsos/Havas (*), 70 % des Français interrogés ont désigné les tempêtes comme la seconde matérialisation du changement climatique, après les inondations.

Bonne résistance

Si les tempêtes en métropole ne sont pas comparables à celles en outre-mer, tropicales, on se souvient néanmoins de l’ampleur des dégâts matériels causés dans certaines régions de l’Hexagone par Lothar et Martin (décembre 1999), Klaus (janvier 2009) et Xynthia (février 2010) – pour les plus sévères. « Pourtant, s’agissant des seuls effets du vent, les principaux dommages recensés dans le domaine de la construction ont surtout concerné des bâtiments de type abris, hangars agricoles ou supermarchés, relativise Olivier Flamand, responsable...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 342 du 13/05/2015
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