Territoires Toulouse

Une troisième ligne de métro à 1,7 milliard d’euros

Mots clés : Transport collectif urbain

Le syndicat mixte des transports en commun (SMTCE) Tisséo a dévoilé, le 18 décembre, le tracé de la future troisième ligne de métro de l’agglomération toulousaine. Longue de 21 km, intégrant 17 stations, Toulouse Aerospace Express (TAE) desservira la gare de Toulouse et les principaux pôles économiques de l’agglomération, à l’ouest et au sud-est. Le financement n’est pas encore finalisé. Des options restent encore à étudier. Mais ces dernières incertitudes sur la future ligne seront levées avant l’été prochain. C’est ce qu’ont promis Jean-Michel Lattes, président de Tisséo, et Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole.

Des surcoûts selon les options.

Selon les options retenues, des surcoûts pourraient s’ajouter au budget de 1,7 milliard d’euros fixé par Tisséo. Ainsi, la desserte de l’aéroport par TAE coûterait 112 millions d’euros. Le prolongement jusqu’à Labège est évalué à 122 millions d’euros. Il est à noter que le Sicoval – communauté d’agglomération du sud-est de Toulouse – porte un autre projet de prolongement de la ligne B du métro toulousain, qui, lui, est prêt à débuter. « Les discussions au cours du premier trimestre 2016 serviront à regarder toutes les hypothèses, et à arriver à des points de convergence et intérêts partagés avec le Sicoval », a déclaré Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole. C’est la même chose avec la desserte de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Tisséo a été sollicitée par la SNCF, Airbus et la société d’exploitation de la plate-forme aéroportuaire, afin d’étudier cette option. Tout l’enjeu des discussions sera notamment d’évoquer la contribution de ces différents opérateurs au financement du surcoût.

En attendant, Tisséo présente le calendrier de réalisation de TAE, avec une mise en service attendue en 2024. Les études préliminaires se poursuivront pour une adoption du tracé définitif en 2018. A cette date seront lancées la concertation et l’enquête publique. En 2019, les travaux devraient s’engager pour cinq ans.

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