Régions Châtenay-Malabry

Une Semop pour aménager le site de l’Ecole centrale

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel

93 100 logements autorisés en Ile-de-France (du 1er mars 2016 au 28 février 2017), en hausse de 21,9 % sur un an.

73 400 logements commencés en Ile-de-France (1er mars 2016-28 février 2017), en hausse de 15 % sur un an.

7,8 TWh Consommation électrique estimée en Ile-de-France à l’horizon 2030, contre 6,9 TWh en 2015, en hausse de 16 %.

Eiffage Aménagement a remporté la concession de la ZAC « Châtenay-Malabry Parc-Centrale », un écoquartier mixte qui prendra place sur les terrains (20 ha) de l’Ecole centrale, qui va rejoindre cet été le plateau de Saclay. Face au parc de Sceaux, le terrain est situé à l’entrée de l’A86, à cinq minutes du centre-ville. « Actuellement, cette entrée de ville est fermée, l’Ecole centrale vit sur elle-même. L’objectif est d’en faire un écoquartier ouvert sur la ville. Ainsi, 20 ha seront désenclavés, et le territoire public de la commune augmenté d’autant », explique Georges Siffredi, maire (LR) de Châtenay-Malabry. L’écoquartier sera desservi par le tramway T10 (Antony-Clamart), en service à partir de 2021.

« Un outil de coproduction publique-privée ». L’opération est réalisée par l’intermédiaire d’une société d’économie mixte à opération unique (Semop), structure juridique créée le 22 février 2017 pour dix ans. Sa mission : monter et gérer l’opération. « L’objectif de la Semop est d’aménager les terrains de l’Ecole centrale pour la durée du projet. Après quoi, elle sera dissoute », précise le maire. La Ville y est actionnaire à 34 % et Eiffage Aménagement à 66 %. « C’est un outil de coproduction publique-privée », souligne Nicolas Gravit, directeur général d’Eiffage Aménagement. Georges Siffredi est président du conseil de surveillance de la Semop, et Brigitte Outrey, qui préside son directoire, est directrice de l’aménagement chez Eiffage Aménagement.

Le programme porte sur 213 000 m² de surface de plancher, soit 130 000 m² de logements en accession, 24 000 m² de logements sociaux, 15 000 m² de commerces et 30 000 m² de bureaux. « Les équipements publics sont significatifs : un groupe scolaire, une crèche, un nouveau collège et un gymnase », ajoute Georges Siffredi. Actuellement, la mairie négocie avec l’Etat le prix des terrains qui seront rétrocédés à la Semop. Les équipes de maîtrise d’œuvre seront désignées entre mai et juin prochains.

Le chantier devrait débuter fin 2018, après les travaux de démolition et de désamiantage. Une première phase comprenant 600 logements (sur les 2 200 prévus) et les bureaux sera livrée fin 2020. Les livraisons s’échelonneront ensuite entre 2022 et 2025. L’opération d’aménagement est évaluée à 220 M€.

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