Régions Amiens

Une Semop dédiée au nouveau réseau de chaleur

Mots clés : Gros oeuvre

En décidant de créer une société d’économie mixte à objet unique (Semop) pour la gestion et l’extension de son réseau de chaleur à sources d’énergies multiples, la Ville d’Amiens innove. C’est en effet une première en France pour ce mode d’administration coopératif privé-public, né en 2014, qui permet à une collectivité de s’associer à un opérateur économique, pour une opération donnée et une durée limitée. La Semop est dissoute de plein droit au terme du contrat.

Au capital d’Amiens-Energies, figurent donc la Ville d’Amiens (34 %), Engie-Cofely (51 %), choisi pour la conception, la réalisation et l’exploitation de l’ensemble des réseaux de chaleur de la collectivité, et la Caisse des dépôts (15 %). La mission consiste à interconnecter différents réseaux, de la chaufferie de la Cité scolaire, au sud, à la station d’épuration Ambonne, au nord-ouest, afin d’améliorer l’alimentation de logements et de divers équipements. L’objectif est aussi économique : abaisser de 19 % le tarif moyen du KWh pour le consommateur.

Puissance thermique de 125 MW en 2019. Retenue pour la qualité de son projet, en adéquation avec les aménagements liés au futur bus à haut niveau de service (BHNS), Engie-Cofely propose ici un programme engagé dans la réduction des gaz à effet de serre tout en mobilisant cinq sources d’énergies renouvelables du territoire. Les calories perdues de la station d’épuration d’Ambonne, l’énergie produite par l’usine de méthanisation, le bois énergie, le biogaz et l’énergie fossile gaz transformée en calories et électricité grâce à des centrales de cogénération, fourniront ainsi à l’horizon 2019 une puissance thermique de 125 MW.

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