Autres

Une nacelle de 40 m pour la pose d’un filet de retenue de volatiles

Mots clés : Gestion immobilière - Matériel - Equipement de chantier - Salles d'audition, de conférences, de réunion, spectacles ou à usages multiples

Bâtiment. Le zoo de Beauval construit une nouvelle attraction. Une structure légère à 26 m au-dessus du bassin des hippopotames a nécessité la location de matériel de grande hauteur.

Le zoo de Beauval, dans le Loir-et-Cher, est un parc animalier privé qui se doit d’ajouter régulièrement de nouvelles attractions à son offre. L’année prochaine sera inaugurée la « maison des hippopotames », un bassin consacré à l’animal, aujourd’hui en cours de construction. Ce n’est pas un simple enclos mais un bâtiment complexe qui accueillera les pachydermes, comme le présente Samuel Leroux, assistant d’exploitation et responsable des achats au ZooParc de Beauval. « L’idée première est de faire évoluer des hippopotames dans un bassin entouré de vitrages, dont une vitre d’un seul tenant mesurant 22 m de long pour 20 cm d’épaisseur. Ainsi, les visiteurs pourront admirer les animaux comme dans un aquarium. » Cette vitre qui vient d’Italie pèse à elle seule 10 t. Les visiteurs pourront également surplomber le bassin d’inspiration africaine, avec force baobabs, huttes en chaume et oiseaux exotiques − pour éviter que ces volatiles s’enfuient dans la campagne environnante, les 10 000 m² constituant l’attraction sont coiffés d’un filet, constitué d’une maille en acier inoxydable mis en place en haut de mâts de 26 m formant les points culminants de ce chapiteau. Cette opération mobilise deux personnes et une nacelle JLG 1250AJP, dont le mât comprend un seul point d’articulation et un bras pendulaire. Mi-télescopique, mi-articulée, elle monte à 38 m de haut, ce qui donne une hauteur de travail de 40 m. « Le point haut à atteindre n’est qu’à 26 m, mais, compte tenu du déport, il nous faut 10 m de plus », calcule Samuel Leroux. Ce matériel a été loué chez AEB dont le directeur, Benoist Branger, n’hésite pas à faire entrer des machines spéciales dans son parc. « Nous venons d’acheter une nacelle de 58 m. Il y a des applications pour ces machines qui se substituent à des nacelles portées mais se louent sans chauffeur. » Reste qu’il est délicat de faire circuler cet engin de 20 t sur le terrain boueux et particulièrement pentu de la maison des hippopotames. « La position journalière de la nacelle est planifiée. Avant qu’elle entre en action, une pelle lui terrasse une petite plateforme, elle se met en position et n’en bouge pas de la journée » explique Samuel Leroux. Une procédure quotidienne qui va durer cinq mois, le temps de recouvrir la Maison des hippopotames de son filet retenant les oiseaux.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X