Territoires

Une maîtrise d’œuvre archi-talentueuse

Mots clés : Maîtrise d'œuvre

Lille n’a pas son pareil au regard de la maîtrise d’œuvre. Tous les architectes de la place vous le diront : Euralille a libéré les énergies. Béal & Blanckaert, Thomas Coldefy et Isabel Van Haute (CAUU), Jérôme de Alzua, Lalou + Lebec, Saison-Menu, Damien Surroca, Robert-Jan van Santen (VS-A) sont tous des « bébés Euralille ».

Lille peut également s’enorgueillir de posséder deux écoles d’architecture. Enfin, presque, car la deuxième est située à une trentaine de kilomètres, en Belgique. En gros, la moitié des architectes locaux a été formée à l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Lille et l’autre à l’Institut supérieur d’architecture Saint-Luc de Tournai, intégré depuis 2010 au sein de l’Université catholique de Louvain (UCL). Une reconnaissance universitaire qui a ouvert à la discipline les portes de la recherche. A Saint-Luc, l’architecture est considérée comme une réponse aux besoins de l’homme.
La promotion des jeunes diplômés est une autre spécialité lilloise. Les agences jouent le jeu du salariat pour amener progressivement la génération montante à exercer son métier en libéral. Nombreux sont ceux à être passés chez Béal & Blanckaert, par exemple. « Il y a entre nous une vraie confraternité, rapporte Luc Saison. On peut même parler d’une génération de potes. Dans nos échanges, des passerelles se créent. Nous venons ainsi de louer des salariés à Paindavoine + Parmentier, qui, du fait d’une réduction d’effectifs, se trouvait dans l’incapacité de répondre à une commande. »

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X