Architecture

Une lierne de béton enracine l’Arbre Blanc

Mots clés : Béton - Terrassement

Une structure circulaire de 0,45 x 1 m a permis de se dispenser d’une forêt de butons pour maintenir la paroi moulée durant les terrassements.

A Montpellier, à deux pas du fleuve du Lez et du pont Juvénal, l’Arbre Blanc, imaginé par l’architecte japonais Sou Fujimoto, est une tour de 17 étages qui comprendra 110 appartements de haut standing et, en sous-sol, trois niveaux de parkings (144 places). Les deux premiers étages du bâtiment accueilleront une galerie d’art, un restaurant et des bureaux, tandis que le dernier étage, où sera situé un bar, offrira aux visiteurs une vue panoramique sur l’agglomération. Du fait de la présence d’une nappe phréatique à 5,50 m de profondeur et de la proximité immédiate du Lez, le projet a nécessité la construction d’une paroi moulée périphérique (Dacquin) de 176 m linéaires et 11,80 m de hauteur (épaisseur 52 cm), ancrée dans les sables de Montpellier.

Terrassement à ciel ouvert. « A la technique top and down, qui aurait nécessité de couler une dalle de couverture de forte épaisseur afin de permettre la circulation des engins de chantier, nous avons préféré le terrassement de l’ensemble de la fouille à ciel ouvert », explique Marc Larruy, directeur technique de l’entreprise François Fondeville. Cette dernière solution éliminait également l’obligation d’implanter en amont des poteaux préfondés, toujours délicats à réaliser, notamment au niveau de la précision verticale. Inconvénient de...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5937 du 29/08/2017
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X