Réalisation Anamorphose

Une étoile prend place dans un écrin de roses

Mots clés : PME

Tandis que Michel Péna amène les deux leaders du paysage dans son jardin arable, l’anamorphose de François Abélanet sort de l’ombre une PME dijonnaise de la métallerie végétalisée : l’histoire vraie du chantier tourne au conte oriental.

Suspendus au bras d’une grue de 200 t et de 50 m de portée, calée sur la façade de Jussieu, les tapis volants de 3 t atterrissent en douceur sur le parvis de l’Institut du monde arabe (IMA), en ce matin du 23 mars, soit moins de quatre semaines avant la livraison du jardin provisoire de 2 500 m2. Sous la surveillance assidue du plasticien François Abélanet, ces pièces de métal et de bois vont bientôt s’habiller de 6 600 vivaces, pour donner naissance à l’anamorphose. Au terme de trois jours de grutage, les 32 fractales composeront la forme d’un pentagone étoilé, centré sur le plan d’eau et perceptible d’un seul point de vue : en haut de la rampe empruntée par les visiteurs, face à l’entrée principale de l’Institut. « L’association du bois au métal répond à la fois aux exigences de délai et de répartition des charges sur une dalle qui ne supporte pas plus de 500 kg/m2 », explique François Abelanet.

Bardage breveté

En plus de l’exiguïté et du calendrier des travaux bouclés en un mois et demi, les moyens de manutention exceptionnels pour un chantier de paysage s’expliquent par cette charge maximale qui dicte à tous les instant ses contraintes à l’ensemble des intervenants....

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 388 du 25/04/2016
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