Territoires

Une deuxième vague de travaux déferle sur les facs

En complément de la restructuration du campus du Mirail, dans le sud-ouest toulousain, actuellement réalisée par le groupe Vinci (architectes : Valode & Pistre/Cardete-Huet), dans le cadre d’un contrat de partenariat public-privé, l’université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées coordonne un autre projet d’aménagement porté et financé dans le cadre du projet Toulouse Campus. Il concerne le « grand sud-est » toulousain, intégrant notamment le campus scientifique de Rangueil et le centre historique de Toulouse (université Toulouse I Capitole). Il répond à deux principaux enjeux : la mise aux standards internationaux des campus et l’ouverture sur la cité. « A l’inverse du campus du Mirail, la procédure de la loi MOP et le principe de confier la maîtrise d’ouvrage à chacun des établissements utilisateurs ont été retenus », précise René-Marc Willemot, directeur du service Immobilier et aménagement de l’université fédérale. Ainsi, l’INP entamera, début 2016, la construction du pôle agro-biosciences (architectes : Séquences) de l’Ecole nationale supérieure agronomique (Ensat) sur l’Agrobiopôle d’Auzeville. Vont suivre, sous maîtrise d’ouvrage de l’Insa, le laboratoire MB3 (architecte : Espagno & Milani), puis, sous maîtrise d’ouvrage de l’université Toulouse III Paul-Sabatier, le centre de biologie intégrative et la Maison de la réussite en licence. Pour ce dernier projet, Rudy Ricciotti fait partie, aux côtés de R & C et de Cardete-Huet, des trois équipes appelées à concourir. Au centre-ville de Toulouse, le bâtiment des équipements sportifs et de la médecine étudiante fait partie des nouveaux projets.

Une douzaine d’opérations prévues.

Au total, une douzaine d’opérations sont programmées d’un coût prévisionnel de 226,9 millions d’euros TDC pour 73 125 m2 Shon. Conformément à la demande de l’Etat, elles intègrent chacune le coût d’exploitation-maintenance. Pour le financement du gros entretien renouvellement (GER), le projet Toulouse Campus prévoit 2 millions d’euros par an sur vingt-cinq ans. S’y ajoutent les premiers niveaux d’entretien et de maintenance pris en charge par les établissements utilisateurs, soit 1,5 millions d’euros par an pendant vingt-cinq ans, inscrits dans leur budget.

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