Réalisation TOITURE VÉGÉTALE

Une colline paysagère coiffera la Seine musicale

Mots clés : Aménagement paysager - Démarche environnementale - Manifestations culturelles - Toiture

Fruit d’une symbiose entre acteurs du bâtiment et du paysage, un jardin écologique ouvert au public couvrira la cité de la musique de l’île Seguin, pièce maîtresse du projet de Vallée de la culture porté par le conseil départemental des Hauts-de-Seine.

Avec ses pentes qui atteignent 76° sur une toiture aménagée en jardin public et en refuge pour la microfaune sauvage, la cité de la musique de l’île Seguin, à Boulogne (Hauts-de-Seine), ouvre un défi sans précédent dans le monde de la construction végétalisée. Le plan local d’urbanisme est venu pimenter l’exercice, avec sa prescription qui impose une épaisseur minimale de 40 cm de terre pour toute surface plantée dans la commune. Sortant du cadre de la DTU 43.1 sur l’étanchéité du bâtiment, la « machine à percevoir le paysage francilien », imaginée par Bassinet Turquin Paysage, a nécessité le passage par une appréciation technique d’expérimentation (ATEx). L’entreprise générale et le paysagiste concepteur se sont vite rendu compte de la nécessité de réviser les premières hypothèses : « Nous avions imaginé de maintenir la terre avec une maille alvéolaire, qui ne résolvait pas la question de la fixation à la charpente », explique Grégoire Bassinet. Sur proposition de l’entreprise de paysage En-vert, Bouygues Bâtiment Ouvrages publics s’est alors décidé à mobiliser un spécialiste du confortement de berges émanant d’un autre major de la construction : la société SNV Maritime, filiale de Vinci habituée à la mise en place d’ouvrages en gabion en rives de Seine. Pour remplir les cages rigides et autostables avec un...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 396 du 23/12/2016
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