Régions Clermont-Ferrand

Un stade vert et ouvert pour tous les sportifs

Mots clés : Défaillance d'entreprise - Entreprise du BTP - Sport

59 % Part de l’entretien-amélioration dans le chiffre d’affaires régional du secteur du bâtiment en 2015.Source : CERC.

176 246 Nombre de salariés de la construction au 3e trimestre 2016, en baisse de 0,1 % par rapport au 3e trimestre 2015.

– 22,2 % Recul des défaillances d’entreprises du secteur du BTP régional au dernier trimestre 2016 sur 12 mois glissants.

Avec la construction de la Scène nationale, la réhabilitation du stade Philippe-Marcombes est l’autre grand projet de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Dédié à la pratique libre comme à la compétition, ce complexe de 6,7 ha situé à proximité du centre-ville est fréquenté chaque année par 145 000 personnes, 45 associations et une quinzaine d’établissements scolaires. En qualité de maître d’ouvrage, la Ville investira la somme de 35 millions d’euros.

Construit en 1922 autour d’un vélodrome, le stade sera entièrement repensé par le cabinet d’architecture allemand Auer Weber, retenu parmi 54 candidats. Il s’agit d’en faire un parc à la fois sportif, urbain et paysager. Un « land architectural » donc, scénographié et unifié par le végétal, grâce au savoir-faire du paysagiste parisien TER. « Notre première inspiration, ce sont les paysages que l’on retrouve autour de Clermont-Ferrand, avec les formes douces et les puys coupés », souligne Stefan Niese, architecte de Auer Weber, qui s’est associé aux Clermontois de MBA sur ce projet. Une fois achevé, le parc comptera 30 000 m2 de surfaces sportives. A l’intérieur de ce pentagone, onze sites répondant à des usages différents seront aménagés.

L’emblématique piste cycliste se muera en zone dédiée à l’athlétisme, au foot ou au rugby. En forme de cratère volcanique, elle sera bordée par une tribune de 1 600 places abritant différents espaces (bloc technique, salle d’exposition, vestiaires… ). Au-dessus, une toiture légèrement arquée évoquera les paysages alentours, l’histoire de l’aviation locale et une aile de parapente. Pour l’architecte, ce sera le « signal fort » du projet.

Une grande place accordée au végétal. Les ateliers, les salles sportives et le skatepark seront camouflés, recouverts d’une terrasse verdie panoramique, dominant l’ensemble du site. Dans le même esprit, les six terrains de tennis couverts et le club-house seront surmontés de toitures végétalisées. Un bois ludique des découvertes, une grande allée arborée, un jardin naturel avec des plantes endémiques et un parking seront également aménagés. Pour ouvrir le site et le rendre visible de l’extérieur, des percées visuelles et des accès secondaires seront créés. L’entrée principale sera également déplacée vers la rue Albert-Thomas.

L’année 2017 sera consacrée aux études et au développement du projet. Les travaux débuteront au deuxième trimestre 2018. Une ouverture partielle est prévue en septembre 2019. Il faudra attendre 2021 pour la mise en service complète de Philippe-Marcombes. « Ce site propose une nouvelle façon de vivre le sport en ville. Il va compter et peut-être servir d’exemple pour d’autres collectivités », estime le maire Olivier Bianchi.

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