Autres Lyon

Un stade nouvelle génération 100 % privé

Arrivée avec deux bonnes heures d’avance pour dîner à la brasserie des Lumières (correct mais hors de prix), j’ai pu accéder sans difficulté à l’un des parkings engazonnés situés devant le stade. Après une fouille en règle, je suis arrivée sur l’immense parvis du stade qui donne le ton de l’avant-match. DJ aux platines, boutiques souvenirs, le temple du business football est là devant moi. Je n’étais pas la seule, ce soir-là, à braver les éléments pour assister à la rencontre entre l’OL et Ajaccio. Avec une jauge à plus de 59 000 places, le stade comptait à la louche 45 000 supporteurs. Depuis l’arrivée du club sur les terres de Décines et celle du nouvel entraîneur, les fans sont revenus en masse donner de la voix ! Les premiers « Ahou » entonnés par les Bad Gones situés en tribune nord, juste à côté de la mienne, font vibrer le stade. La couronne qui coiffe partiellement l’enceinte lui confère une acoustique sans pareille. Confortablement installée dans le bloc 203 à la place 77, j’attends fébrilement le coup d’envoi. Que les jeux commencent… A la 11e minute, alors que je passe plus de temps à observer les tribunes des groupes de supporteurs que le match, les cris de joie des Lyonnais me sortent de ma rêverie. Premier but de la partie, heureusement, relayé et commenté sur les deux écrans géants présents dans le stade… Un second suivra juste avant la mi-temps. Pendant que les spectateurs affluent vers les espaces de restauration – après avoir préalablement commandé et payé victuailles et boissons depuis l’application Parc OL -, je pars prendre le pouls du stade. Direction la tribune presse du haut de laquelle mes confrères, venus eux pour le match, apprécient les installations mises à leur disposition.

Le match reprend et, du haut des gradins, accessible après une ascension vertigineuse, ma vision du jeu reste parfaite. Munie du précieux sésame me permettant d’accéder au President’s box (salon du président), j’ai regardé la fin de ce match, très confortablement installée sur des fauteuils chauffants… Une ambiance feutrée, bien loin du « feu » du virage nord… Mais, comme dit la chanson, « Qui ne saute pas, n’est pas lyonnais ! ».

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ENCADRE

Capacité : 59 186 places. Montage : marché privé. Maîtrise d’ouvrage : Foncière du Montout (filiale de l’Olympique lyonnais). Maîtrise d’œuvre : Populous (architecte), Intens-Cité (urbaniste). BET : CTE. Entreprises : Stade de Lyon Construction, qui regroupe Vinci Construction France et ses filiales régionales, et l’entreprise lyonnaise Fontanel. Planning du chantier : trente mois, avec livraison à la fin 2015. Coût de construction : 293 millions d’euros HT.

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