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Un progiciel pour mieux gérer les infrastructures

Advitam propose sa solution ScanPrint IMS pour la gestion, la surveillance et l’entretien des ouvrages.

Les ressources financières dédiées à l’entretien et à la préservation des infrastructures se raréfient. Aussi, les interventions d’inspection et de maintenance, comme les travaux de réparation, doivent être gérées au plus près des réalités du terrain. Dans cette optique, la société Advitam, filiale de Freyssinet (groupe Vinci), propose le progiciel ScanPrint IMS (Infrastructure management system), « un outil simple et complet, destiné à tous les gestionnaires (concessionnaires, conseils généraux, mairies…), comme aux bureaux d’études et aux constructeurs, pour inventorier et suivre le patrimoine construit et exploité, ou en cours de construction, quel qu’il soit (murs, canalisations, routes, autoroutes, ponts, tunnels, stades, aéroports, centrales nucléaires…) », résume Alexandre Chaperon, directeur du pôle gestion des infrastructures d’Advitam.

Associant, sur une seule et unique plate-forme, les fonctionnalités d’un système d’information géographique (SIG) et d’une maquette numérique (type Bâtiment et informations modélisés, BIM), ScanPrint IMS est configurable selon les besoins et l’organisation des utilisateurs. « C’est une solution générique, intuitive et modulaire, pouvant être adaptée à tous les ’’ objets ’’ qui nous environnent », précise le responsable. Outil de collecte de données (au moyen des contrôles de terrain, des inspections sur plan, de l’instrumentation in situ…) et de partage d’informations (documents techniques, photos, historiques…), le progiciel permet d’évaluer l’état des infrastructures existantes comme l’avancée des travaux de construction, et fournit ainsi une aide à la décision.
Depuis plus de deux ans, Advitam a multiplié les références, tant en France qu’à l’international. Au Mexique, par exemple, après le passage de l’ouragan Manuel dans l’Etat de Guerrero, Advitam a déployé son progiciel pour le suivi, en temps réel, de 1 500 chantiers de reconstruction.

Coopération de plusieurs métiers sur un projet.

« Avec leurs tablettes numériques, 300 conducteurs de travaux prennent des photos, réalisent des audits qualité et remontent les informations sur les incidents. Le système permet aussi de payer les entreprises et d’informer les élus de l’avancement technique et financier du programme de reconstruction », indique Alexandre Chaperon. En France, le service ouvrages d’art du département du Lot a décidé de se doter de ScanPrint IMS pour suivre, sur le long terme, 821 ponts, 730 murs et 350 falaises, et ainsi mettre au point un programme de travaux pluriannuel. « L’enjeu est de permettre à plusieurs métiers de coopérer et d’intervenir sur un projet commun », fait savoir le directeur.
Plusieurs pistes de perfectionnement du progiciel sont aujourd’hui à l’étude pour affiner encore davantage les analyses. « La collecte d’informations sur le terrain doit être améliorée ainsi que le traitement des données, de façon à sortir la bonne information au bon moment », conclut Alexandre Chaperon.

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