Autres Risque amiante

Un outil en ligne pour s’acquitter de ses obligations réglementaires

Mots clés : Bâtiment et santé

Sogelink, éditeur de logiciels métiers pour le BTP, vient de lancer Amiante360. Après le succès de DICT.fr, devenu la référence pour les acteurs concernés par les travaux à proximité des réseaux, qui traite 70 % des DT-DICT (déclarations de projet de travaux, déclarations d’intention de commencement de travaux) émises en France, la société lyonnaise s’attache à simplifier les obligations réglementaires et à dématérialiser les documents associés dans le domaine de la gestion de l’amiante dans les bâtiments. « C’est le même type de problématique », analyse Matthieu Ponson, DG de Sogelink. Tout propriétaire d’un bâtiment dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997 doit établir et tenir à jour le dossier technique amiante (DTA) du bâtiment, le mettre à disposition des occupants et des institutionnels et le diffuser à toute personne intervenant dans l’immeuble. Le DTA rassemble notamment les rapports de repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante.

Etat de son patrimoine et suivi exigé.

Amiante360, disponible en ligne sur abonnement, devrait faciliter la constitution et la mise à jour du DTA. Il permet au maître d’ouvrage de visualiser l’état de son patrimoine vis-à-vis de l’amiante, d’être guidé dans les actions réglementaires à effectuer, de commander des repérages à des opérateurs certifiés qui pourront établir leur rapport en ligne. Le logiciel, sécurisé en mode SaaS (software as a service), assure le suivi chantier en cas de travaux et met à jour, diffuse et archive les documents réglementaires. Pour les opérateurs de repérage certifiés, il permet de travailler sur une interface intuitive recensant les différents éléments à renseigner selon le type de bâtiment. L’opérateur saisit et envoie rapidement les repérages effectués.

« Inspiré de DICT.fr et profitant des évolutions dans le domaine de la cartographie 2D et 3D, portable sur Internet, cette application n’a demandé qu’un an de développement », assure Matthieu Ponson qui vise une augmentation du chiffre d’affaires de Sogelink (31 millions d’euros en 2014) de 10 millions d’ici à trois ans grâce à ce produit.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X