Chantier

Un écran de LED projeté sur l’espace public

Mots clés : Béton - Electricité - Equipements électriques - Produits et matériaux

Lancé dans une ambitieuse politique de rénovation de ses salles parisiennes, le groupe Gaumont-Pathé a confié celles d’Alésia à Manuelle Gautrand. Doté d’un grand écran en façade, ce complexe est impressionnant par ses dimensions et sa mise en œuvre : un rideau de LED habillera une structure mi-métal mi-béton.

Ce n’est pas dans les catacombes mais à la surface qu’a été retrouvé le gigantesque squelette visible depuis plusieurs mois, à Paris XIVe. Exhumées par Manuelle Gautrand, ces huit arches en béton armé sont les derniers vestiges du Gaumont Alésia, ancien Montrouge-Palace, cinéma inauguré en 1921 que l’architecte a la charge de restructurer. Dans peu de temps, elles auront disparu pour laisser place à un ouvrage, mi-métal mi-béton. « Nous avons fait des choix techniques qui facilitent l’imbrication de huit salles de projection dans la parcelle. La structure d’origine, plombée et trop prégnante pour la jauge de fauteuils (1 380 places) était impossible à conserver, vu le confort demandé par Gaumont-Pathé », explique Manuelle Gautrand. Pas de regret, cela fait bien longtemps que la belle structure n’est plus visible dans les intérieurs du cinéma, la grande salle voûtée d’origine et ses 2 800 places ayant été morcelée au fil de l’exploitation de l’équipement. Les arches, essentielles à l’étaiement des pignons mitoyens pendant le chantier, seront retirées une fois les prémurs périphériques entièrement montés. Le phasage de la construction du nouvel équipement est subtil, compliqué par sa situation urbaine –...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 246 du 13/11/2015
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