Territoires Clermont-Ferrand

Un écolycée sur le site des anciens abattoirs

Regroupant les formations dispensées dans les lycées professionnels Marie-Curie et Camille-Claudel, le futur lycée professionnel de la Qualité de vie et du bien-être de Clermont-Ferrand devrait être livré pour la rentrée scolaire 2020. Il accueillera près de 1 100 élèves. Les études de maîtrise d’œuvre ont commencé. Les travaux débuteront à l’automne 2017, avec une enveloppe prévisionnelle de 46 millions d’euros HT.

Le projet, porté par l’ex-région Auvergne, s’inscrit dans un processus de requalification du quartier Saint-Jean, situé entre les centres historiques de Clermont-Ferrand et de Montferrand. Cette reconquête de l’entr e-deux villes, labellisée EcoCité, verra aussi la mutation d’espaces existants, la création d’axes de circulation et d’un parc urbain. Le lycée donnera l’impulsion de cette future transformation. Le lauréat du concours de maîtrise d’œuvre est le cabinet Cardete-Huet Amsycom Architecture de Toulouse, associé au cabinet MTA (Marcillon Thuilier Architectes) de Clermont-Ferrand. Le bâtiment sera construit sur le site des anciens abattoirs sur une parcelle de 23 000 m2, constituée de trois plateaux d’altimétries différentes. La topographie joue un rôle déterminant dans la compréhension fonctionnelle et l’économie générale du projet. Elle permet la sectorisation des activités dans des bâtiments formant des volumes thématiques (enseignement général, enseignement technique, internat et restaurant scolaire, équipement sportif, logements de fonction).

Bâtiment exemplaire.

L’architecture, très horizontale, confirme la simplicité du projet qui propose des « respirations » équilibrées entre le bâti et le non-bâti. Pour unifier les façades, des vêtures en lames de bois horizontales sont prévues. Elles seront complétées de brise-soleil en pierre de Volvic, un matériau local. Côté performances, cet écolycée de 23 695 m2 SP vise l’exemplarité, aussi bien dans sa conception que dans sa construction, avec le label Bepos Effinergie en ligne de mire.

Les bâtiments seront réalisés en bois d’essences régionales, avec un souci d’industrialisation des méthodes (préfabrication en atelier et assemblage sur chantier). 3 000 m2 de panneaux photovoltaïques monocristallins seront implantés en toitures. Enfin, la production de chaleur sera assurée par des générateurs bois.

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