Régions Valenciennes

Un centre aquatique toutes options

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Établissements de soins - Etat et collectivités locales - Rénovation d'ouvrage

21,8 M€ Prêts de haut de bilan accordés par la CDC à Maisons et Cités pour réhabiliter 1 400 logements dans le bassin minier.

14 M€ investis par la communauté d’agglomération du Boulonnais pour construire une cale sèche à Boulogne-sur-Mer.

502 M€ de travaux prévus pour la reconstruction du CHU de Caen qui sera lancée en 2019.

Décidément, Valenciennes (Nord) aime les phares, où du moins leur symbolique. Après la Cité des congrès inaugurée en janvier dernier, le futur centre aquatique sera lui aussi doté en façade d’une colonne lumineuse guidant les visiteurs. « Conçue par l’architecte Jacques Rougerie, le “pape” des piscines, cette fosse de plongée transparente et éclairée le soir au laser a fait la différence entre trois projets tous très intéressants », souligne le maire de Valenciennes, Laurent Degallaix.

« Donner à rêver ». Début juin, c’est le groupement Nord France Constructions (groupe Fayat) qui a remporté ce marché public global de performance énergétique pour la conception, la réalisation, l’exécution et la maintenance. Le « phare » marquera l’entrée de l’équipement. « Telle une lame d’eau suspendue entre air et sol, le bassin subaquatique profond de 20 m structure le projet. Il lui donne sa volumétrie ; c’est un point d’appel de l’entrée. Sa transparence permet de voir les plongeurs et donne à rêver », détaille Jacques Rougerie. Le centre s’installera sur les 3 500 m2 de la friche Nungesser, face au stade du Hainaut dont il partagera le parking. « Le stade a un socle rouge. J’ai conçu comme une évidence un socle bleu pour lui répondre. J’ai aussi utilisé les mêmes matériaux afin de créer un équilibre urbain. Ces bâtiments fédérateurs se marient et se répondent sans être traités de la même façon. Le stade de football représente la virilité, le combat ; le centre aquatique doit refléter la fluidité, la douceur et le bien-être », détaille l’architecte.

Un coût de 32 M€. Tous les équipements dont il est possible de rêver seront disponibles : une piscine olympique de 50 x 25 m en bassin inox équipé d’un mur mobile de séparation aux 25 m et d’un fond mobile de 0 à 3 m ; un bassin d’apprentissage et d’animation de 15 x 12,50 m ; des gradins de 500 places ; un espace ludique de 300 m2 ; un espace bien-être ; un bassin balnéothérapie de 120 m2 ; un spa ; deux saunas ; un hammam… L’exploitant en délégation de service public sera désigné début 2018, date prévue pour le démarrage des travaux pour une ouverture à la fin 2019. Selon le maire, sur les 32 M€ nécessaires, seuls 3 devraient rester à la charge de la Ville grâce aux 8 M€ versés par l’assurance après l’incendie de l’ancienne piscine mais aussi aux subventions de la métropole, de la région et du Centre national pour le développement du sport.

Lire notre dossier sur les centres aquatiques, p. 61

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