Territoires Avignon

Un campus pour les activités héliportées de RTE

Mots clés : Electricité

Sur l’aéroport d’Avignon, RTE (Réseau de transport d’électricité) a confié en conception-réalisation au groupement Bouygues Bâtiment Sud-Est, Cardete et Huet, TPFI Ingénierie, EOOD et Lasa, la réalisation de sa future base héliportée. Elle regroupera les services et travaux héliportés de RTE, l’activité de sa filiale Airtelis (travaux aériens, transports de charge, etc. en France et à l’étranger) et leur flotte de 11 appareils d’Airbus Helicopters. Un investissement de près de 20 millions d’euros pour un équipement de 11 000 m² de plancher, sur 3 ha. Les travaux (VRD) débutent, la livraison étant prévue en juillet 2017.

Concepteur du projet, l’agence Cardete & Huet a imaginé une « architecture de campus » pour rassembler des activités et métiers très différents : pôles maintenance, travaux, tertiaire, locaux pour les pilotes. Le bâtiment sera au contact d’une aire d’essai et accessible par un patio intérieur qui irriguera les différents pôles. « L’unité est obtenue par un bandeau supérieur fédérateur ; un bardage métallique lisse et arrondi qui entoure les façades comme un ruban. Mais, dans le fonctionnement des espaces, la contrainte principale était d’organiser strictement les flux selon les métiers et la présence de zones sécurisées », détaille Blaise Perisson, responsable de l’agence Cardete & Huet à Marseille. Avec des façades privilégiant l’éclairage naturel et des transparences entre zones, le bâtiment sera lumineux.

Recours à la géothermie.

La mise en œuvre de matériaux mixtes, béton et acier permettant le recours à la préfabrication favorisera un chantier court, d’un an. Dans les hangars, la hauteur libre sous toiture sera de 12 m. Pour cette vitrine des métiers aéronautiques de RTE, les performances environnementales du bâtiment ont été recherchées. « Les consommations énergétiques, grâce à une bonne isolation et au recours à la géothermie, vont se situer à un niveau BBC », précise Blaise Perisson. En puisant l’eau à 13° à 6-7 m de profondeur dans la nappe phréatique pour la faire circuler dans les dalles des zones de maintenance et de stationnement des hélicoptères, rafraîchissement et chauffage, grâce à la dalle active, seront assurés une partie de l’année.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X