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Tubes multicouches pour réseau de climatisation

Mots clés : Acier - Equipements techniques et finitions - Maîtrise d'ouvrage - Manifestations culturelles - Produits et matériaux - Rénovation d'ouvrage - Travail

Descriptif : rénovation des réseaux de climatisation de l’opéra de Vichy • Durée des travaux : 6 semaines • Coût : 65 200 € HT • Main-d’œuvre : de 3 à 6 personnes • Spécificité : réseaux acier remplacés par des canalisations multicouches

Le réseau de canalisation en acier qui alimente les 93 ventilo-convecteurs de l’opéra de Vichy était attaqué par la corrosion. Plutôt que de continuer à assurer une maintenance de plus en plus lourde, le maître d’ouvrage a décidé de remplacer l’ensemble du réseau par des tubes multicouches. « La fiabilité n’était plus au rendez-vous », précise Stéphane Chouqui, technicien à la direction des bâtiments communaux de la ville, maître d’ouvrage de l’opération. « L’installation de climatisation risquait à tout moment de ne plus être opérationnelle ce qui est incompatible, même en demi-saison, avec des volumes recevant du public et, de fait, très soumis à une charge thermique fluctuante. » Un appel d’offres a été lancé et remporté par l’entreprise Gaille Guichon Bâtiment.

Une longue expérience du cuivre

Ce chauffagiste, installé à Vichy, possède une grande expérience du cuivre, un matériau qui a fait ses preuves, qui ne génère pas beaucoup d’après-vente et que les compagnons maîtrisent parfaitement. Thomas Reynard dirige l’entreprise depuis 2004. Il a déjà réalisé quelques chantiers en tube PER, mais il continue à faire majoritairement appel au cuivre, voire à l’acier pour les gros diamètres. La mairie, après avoir consulté Anconetti Auvergne (négociant spécialiste en sanitaire) a choisi de retenir une installation en tubes multicouches. Thomas Reynard n’est pas opposé à cette technique, mais il craint la réaction de son personnel de chantier, par principe réservé vis-à-vis de procédés qu’il ne maîtrise pas. Le maître d’ouvrage conscient de l’intérêt du système, achève de le convaincre. William Frobert, directeur commercial d’Anconetti Auvergne, commente : « Nous avons aussi une culture du cuivre. Sans nier les qualités de ce matériau, ses augmentations de prix successives, nous ont amené à distribuer du PER, des multicouches… moins chers mais aussi plus stables en terme de prix. Nous obtenons pour les multicouches et les PER des prix à l’année, alors...

Vous lisez un article de la revue Journal du chauffage n° 175 du 01/10/2010
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