Régions Nîmes-Montpellier

Triple essai pour le contournement ferroviaire

Mots clés : Transport ferroviaire

Adix mois de sa livraison, prévue le 5 octobre 2017, le contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier (CNM) est presque achevé. Le maître d’ouvrage, Oc’Via, vient de réceptionner le dernier des gros équipements à réaliser, la sous-station électrique de la Castelle, à Lattes (Hérault), qui alimentera la partie ouest de la nouvelle ligne. Parmi les nombreux ouvrages qui jalonnent la ligne figurent deux viaducs de 90 m de portée chacun, l’un sur le Lez et la Lironde, l’autre sur le Vidourle. « Il n’y a pas plus long en France pour des trains de marchandises », souligne Thierry Parizot, directeur général d’Oc’Via. Reste à construire le bâtiment de maintenance, qui sera édifié à proximité de la base travaux, au sud de Nîmes.

Oc’Via a engagé une campagne d’essais en trois phases. La première, statique, qui a débuté courant octobre, consiste à tester les équipements. La deuxième, portant sur les interfaces avec le réseau national, commencera début 2017. Viendront ensuite les essais de montée en vitesse, de la mi-juillet à la fin août 2017.

Première ligne mixte construite en France. Le CNM, d’un coût de 1,8 milliard d’euros, totalise 80 km de ligne nouvelle, dont 60 km de ligne à grande vitesse entre Manduel (Gard) et Lattes. Première ligne mixte construite en France, il accueillera dès sa mise en service les trains de fret qui traversent actuellement les centres de Nîmes et Montpellier. Le trafic voyageurs sera plus modeste. Pour l’heure, la SNCF annonce quatre trains par jour à partir du printemps 2018, et ce jusqu’à l’ouverture de la gare de Nîmes-Manduel, prévue vers 2020.

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