Technique et chantier

Traitement de l’eau Postes de relevages individuels

Mots clés : Eau - Produits et matériaux

Les postes de relevage Reltop 1 et 2 d’Ateliers et Matériaux de la Nive se posent en aval d’une fosse toutes eaux et assurent le pompage des eaux usées brutes et prétraitées rejetées par une maison individuelle. La cuve est disponible en deux volumes : 220 et 500 l. La version Reltop 1, pour toutes eaux, y compris les eaux vannes, est dotée d’une pompe à roue Vortex de 800 W à section de passage de 50 mm (diamètre de refoulement de 54/63 mm). Le débit de refoulement varie de 3 m3/h (hauteur manométrique de 7,3 m) à 21 m3/h (hauteur manométrique de 2,9 m). La version Reltop 2, à installer après traitement des eaux, adopte une pompe à roue Vortex de 550 W. La cuve présente une section de passage de 35 mm (diamètre de refoulement de 32/40 mm). Son débit de refoulement varie de 3 m3/h (hauteur manométrique de 7,6 m) à 12 m3/h (hauteur manométrique de 3 m) (AMN).

Service Lecteur no 517

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ENCADRE

ENTRETIEN YVES PIAU « Ce projet est réaliste » Le président du Syndicat du Cher canalisé de Loir-et-Cher et conseiller général de Saint-Aignan-sur-Cher croit à l'aboutissement du projet.

Pourquoi ce projet de remise en navigation du Cher ?

YVES PIAU. Parce que c’est un produit valable et porteur de développement économique pour toute une partie de la région. De gros efforts ont déjà été engagés, notamment par le conseil général de Loir-et-Cher. Mais il faut aller plus loin, créer une véritable structure interdépartementale, pour bénéficier de crédits européens.

Refaire la liaison entre Vierzon et Tours est un projet réaliste si tous les efforts sont coordonnés et décuplés.

Tout le monde va-t-il jouer le jeu ?

Il le faut. Le conseil général d’Indre-et-Loire s’y est mis avec retard, mais la prise de conscience semble aujourd’hui réelle. Il faut aussi que l’Etat clarifie sa position. Depuis 1955, les crédits d’Etat ont été multipliés par cinq, mais ceux des syndicats par quarante-deux. Et cela d’autant plus que nous ne pouvons récupérer la TVA puisque nous sommes sous-concessionnaire pour le compte de l’Etat. Sur les seuls travaux des maisons éclusières, nous avons perdu 1 million de francs de TVA. Nous avons déjà introduit des recours devant le tribunal administratif contre cette situation, mais nous avons été déboutés.

Comment voyez-vous l’avenir ?

Il faut clarifier les interventions, créer un véritable syndicat interdépartemental, mais également s’assurer sur l’avenir. La concession s’achève en 2005. Nous aimerions reprendre le Cher à notre compte. Mais l’Etat est-il prêt à le céder ? Il faut que l’on soit propriétaire ou que l’on trouve un accord qui nous soit plus favorable qu’actuellement.

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