Autres Marc Loiseleur, président de QualiPaysage

« Tous les labels devraient être mis en cohérence »

Mots clés : Qualification des entreprises

Après plus de dix ans au bureau de l’Unep, Marc Loiseleur poursuit son engagement au service de la filière. Élu depuis peu à la présidence de QualiPaysage, unique organisme professionnel de qualification des entreprises de paysage, il nous dévoile ses axes de travail prioritaires, ses projets et son regard sur une profession qui n’a plus de secret pour lui.

Pourquoi avoir brigué la présidence de QualiPaysage ?

Parce que j’ai jugé que c’était le prolongement de mes fonctions à l’Unep dont j’ai été membre du bureau national pendant onze ans et premier vice-président pendant six ans, avec notamment la responsabilité de la commission économique où il était beaucoup question des critères RSE (1). Mon mandat arrivant à expiration, j’étais disponible pour présenter ma candidature à la présidence de QualiPaysage et continuer ainsi à valoriser la profession auprès des donneurs d’ordre. C’est ainsi que j’ai été élu à la tête de QualiPaysage, pour trois ans, le 17 décembre 2013.

Quel organisme avez-vous trouvé ?

J’ai trouvé un très bel « outil », surtout si on le compare à d’autres du même type ! C’est une structure en très bon état de marche, avec d’importantes perspectives de développement… Actuellement, il rassemble un millier d’entreprises représentant 40 % de l’activité du secteur. Mais nous devons aller plus loin.

Que voulez-vous dire ?

Un exemple… Aujourd’hui, QualiPaysage travaille sur un seul des marchés de la filière : celui du public où nous sommes très bien reconnus. Ce qui n’est pas le cas de celui des donneurs d’ordre privés comme les bailleurs sociaux, et encore moins celui des particuliers. L’ambition de notre bureau est de faire en sorte que nous le soyons sur ces trois marchés : public, privé et particuliers.

Quels sont vos autres projets ?

Parmi ceux que l’on qualifiera de prioritaires, il y a celui de la simplification des procédures de qualification. Nous allons mettre en place, dès septembre, un système dématérialisé de manière à être plus efficaces, plus justes, et à décharger les entreprises de leur « suradministration ». Nous utiliserons une plateforme internet fondée sur du déclaratif, au travers d’attestations de chantier validées par les maîtres d’ouvrage et les maîtres d’œuvre, sachant que nous renforcerons la possibilité de contrôler ces déclarations. Deuxième « chantier » : ouvrir la porte au secteur privé, comme je l’ai dit, notamment en considérant les démarches environnementales des entreprises. Nous sommes en pleine réflexion sur ce sujet. Enfin, nous voulons que nos décisions...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 367 du 10/03/2014
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