Territoires

Toulouse Le Centre national d’études spatiales veut rendre ses bureaux plus durables

La réception du bâtiment Pierre-Auger, après un an et demi de travaux réalisés par Giesper (gros œuvre, terrassements, VRD), Garrigues (menuiseries extérieures, serrurerie), Cimso (second œuvre), et Cofely Ineo (climatisation, ventilation, chauffage et courants forts, courants faibles), est la première pierre d’un programme de rénovation de grande ampleur au Centre spatial toulousain (CST). Conçue par l’agence d’architecture Cardete Huet, associée aux bureaux d’études Betem Ingénierie, Johanson, Gamba Acoustique, Gevolys SA, la construction neuve de cinq étages (5 706 m2 Shon), certifiée haute qualité environnementale (HQE), a mobilisé un investissement de 7,3 millions d’euros HT, hors VRD.

Patio végétalisé, lieu de convivialité.

Le maître d’ouvrage, le Centre national d’études spatiales (CNES), a retenu quatre cibles au niveau très performant : la relation du bâtiment à son environnement, la gestion de l’eau et de l’énergie, le confort hygrothermique. Le nouveau bâtiment, qui comprend un patio végétalisé conçu comme un lieu de convivialité, illustre l’ambition du CNES de rendre plus « durable » l’ensemble des bureaux, laboratoires, salles de contrôle et autres salles opérationnelles construits depuis les années 1960 au Centre spatial toulousain, et d’y proposer un meilleur confort aux salariés.

« Le programme concerne une partie des 120 000 m2 que nous possédons au sud-est de Toulouse (Haute-Garonne). L’objectif est de réduire d’au moins de moitié la consommation des bâtiments rénovés. A titre d’exemple, sur le bâtiment Dementhon rénové en 2012, nous avons atteint 140 kWh/m2 contre 350 auparavant », précise André Cuenca, sous-directeur à la sous-direction de l’Etablissement.
Le programme, étalé sur 20 à 25 ans, va démarrer avec la rénovation de deux premiers bâtiments d’une superficie totale de 6 200 m2. Pour l’heure, le coût prévisionnel des travaux est estimé à une dizaine de millions d’euros. Le Centre national d’études spatiales réfléchit encore aux modalités : rénovation, démolition-reconstruction… Toutefois, le maître d’ouvrage planifie le concours d’architecture en 2016 et le début des travaux un an plus tard.

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