Régions QUESTIONS À

Thierry Lajoie, directeur général des Entreprises publiques locales d’aménagement de l’agglomération dijonnaise « Renforcer la lisibilité des outils d’aménagement de l’agglomération »

– Pourquoi réunir la société d’économie mixte d’aménagement (Semaad) et la société publique locale (Splaad) de l’agglomération dijonnaise sous la bannière Entreprises publiques locales d’aménagement de l’agglomération dijonnaise (Eplaad) ?

Une même identité visuelle renforce la lisibilité des outils d’aménagement de l’agglomération dijonnaise. Toutes deux présidées par Pierre Pribetich, vice-président de la communauté d’agglomération du Grand Dijon, les deux sociétés partagent la même direction ainsi que les services administratifs, juridiques et financiers, mutualisés dans un groupement d’intérêt économique (GIE) de 8 salariés. Elles utilisent aussi un système de management environnemental décliné pour chaque opération. Les deux équipes opérationnelles interviennent sur des champs complémentaires. Elles préparent la mise en service d’un potentiel de 8 500 logements sur dix ans.

– Quelle est la vocation de la société publique locale ?

Avec un rythme de 1 900 logements par an répondant aux critères du développement durable, l’exigence quantitative et qualitative du nouveau plan local pour l’habitat de l’agglomération dijonnaise a motivé la création de la Splaad en août 2009.
Société anonyme de droit privé, son capital de 457 000 euros est détenu exclusivement par des collectivités locales. Le Grand Dijon en possède les deux tiers, les Villes de Dijon et de Chenôve 10,7 % chacune, et dix autres communes de l’agglomération se partagent le reste. La Splaad est en quelque sorte la régie externalisée des communes actionnaires, dans les opérations structurantes.

– Pourquoi avoir maintenu la Semaad ?

Il aurait été trop lourd de réunir les 22 communes de l’agglomération au sein de la société publique locale. La Semaad, soumise aux procédures de mise en concurrence, embrasse le territoire plus large du schéma de cohérence territoriale et se positionne sur d’autres métiers.
Nous réfléchissons à intégrer l’exploitation des parkings dans les quartiers que nous aménageons. Une gestion indépendante, par une filiale de la SEM, permettrait de faire évoluer l’affectation des ouvrages en fonction des besoins.

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