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Tendances Les progrès ne sont pas terminés

Mots clés : Efficacité énergétique - Equipements techniques et finitions - Matériel - Equipement de chantier - Produits et matériaux

Compresseurs, régulation et fluides : la technique évolue, les rendements sont de plus en plus élevés, et les limites de fonctionnement reculent.

Si la pompe à chaleur air/eau haute température séduit pour sa capacité physique à remplacer purement et simplement une chaudière, il n’est pas évident que ce soit la meilleure solution énergétique dans la plupart des cas. Avec les pompes à chaleur, moins la température de sortie d’eau est élevée, meilleur est le coefficient de performance. Par ailleurs, sur l’air extérieur, la puissance, le rendement et la température de sortie ne sont pas constants : ils décroissent au fur et à mesure que la température de l’air baisse. Jusqu’à devenir pénalisant : il faut surdimensionner la machine et prévoir un appoint, souvent électrique, pour que cela fonctionne. Autant d’arguments qui militent pour la relève de chaudière qui reste souvent un excellent compromis. Il s’agit finalement d’utiliser la pompe à chaleur air/eau la majeure partie de l’année, dans la plage des températures extérieures dans laquelle elle fonctionne dans de bonnes conditions. Et de tabler sur une autre énergie le reste du temps.

Pour beaucoup, la limite de la relève est plutôt liée à l’ancienneté de la chaudière. « Il faut s’assurer que la chaudière est suffisamment fiable », insiste Franck Foureau d’Alpha Innotec, « et dans le cas contraire, calculer la pompe à chaleur pour qu’elle puisse couvrir seule ou à l’aide de son appoint...

Vous lisez un article de la revue Journal du chauffage n° 163 du 01/07/2009
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