Intérieur CHARTIER DALIX

TECHNOCENTRE GUYANCOURT

Mots clés : Architecture intérieure

Ce pôle de design de Renault, ancienne « boîte noire » industrielle fractionnée de portails de sécurité, a été radicalement transformé : atelier et bureaux s’appréhendent dans une fluidité nouvelle, sans pour autant se gêner.

Préserver la confidentialité par l’ouverture, générer davantage d’intimité par davantage de visibilité : la réponse de l’agence Chartier Dalix au cahier des charges de Renault aurait pu sembler paradoxale. Cette solution a pourtant été retenue pour la réhabilitation des 25 800 m2 de la structure signée Chaix et Morel en 1998 et la création de 3 200 m2 .

L’objectif de ce chantier de trois ans – dont vingt mois de travaux en site occupé -, consistait à mettre au service des équipes un « outil de travail » à grande échelle plus qu’un environnement. Le défi a été relevé, dans un esprit « de domesticité, de décloisonnement, de transparence », précise l’architecte Frédéric Chartier. Le dispositif type « un lieu égale une fonction » a été écarté, du fait de la mutation rapide du secteur. Secret industriel oblige, l’entrée dans le technocentre, sous surveillance, s’effectue sur présentation d’un badge et après mise sous cellophane des appareils électroniques. Un sas jaune mène à un couloir clair, où l’on peut admirer une sculpture de Soto de 17 m de long. L’œuvre fait partie de la collection d’art moderne du groupe qui devait être intégrée au projet, et c’est naturellement que chaque salle abrite une signature, une couleur.

Bureaux ouverts et atelier unique

Les codes industriels attendus sont oubliés, au profit de la fusion de...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 263 du 16/10/2017
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