Dossier 4 Génie climatique

Souffler et extraire sans bruit

Mots clés : Equipements techniques et finitions - Pollution sonore - Qualité de l'eau, de l'air et du sol

Le maintien d’une hygrométrie constante et d’une bonne qualité de l’air est essentiel à la fois pour les usagers et les instruments. Cependant, il ne doit pénaliser ni l’acoustique ni l’esthétique des salles. Explications par l’exemple.

«Les cahiers des charges se renforcent au fil des années », constate Gilbert Tournier, directeur Île-de-France de la filiale française du groupe suisse Trox. Ce fabricant de diffuseurs d’air s’est successivement positionné sur les marchés de la salle Pleyel, de l’auditorium de Radio France et de la Philharmonie de Paris. Dans ce dernier cas, les bouches de soufflage rectangulaires implantées sous les sièges de la grande salle devaient respecter un niveau sonore maximal de 11 dB(A).

« Les grilles de sol ont fait l’objet d’une correction acoustique », indique le fabricant. Objectif : offrir une « bulle silencieuse » de confort thermique et aéraulique. Soufflé au niveau des jambes, l’air ne doit pas y être ressenti. Avec un écart de température de seulement 0,5°C par rapport à l’ambiance et une très basse vitesse de 0,15 m/s, l’air est insufflé sans inconfort. Autre enjeu, cette fois associé à la protection des instruments de musique, « il est...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 341 du 13/04/2015
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