Autres Scanner laser 3D

Snapkin accélère le traitement des nuages de points

Le « nettoyage » d’un nuage de points obtenu par un scanner laser 3D est une opération longue et fastidieuse. Afin d’accélérer cette tâche, la start-up Snapkin a lancé, en octobre 2015, un service de conversion automatisée du nuage de points en plans 2D ou 3D compatibles avec le Building Information Modeling (BIM). « L’algorithme est fondé sur la reconnaissance automatique des sols, des murs et des plafonds et génère ainsi un découpage du bâtiment par étages et par pièces », résume Jérémy Guillaume, fondateur et dirigeant de l’entreprise. La fiabilité est aujourd’hui de 85 %, c’est pourquoi les plans, disponibles dans trois formats – rvt, dwg ou IFC – sont visés par un architecte avant d’être envoyés aux clients. Ces derniers peuvent ensuite rajouter les éléments qu’ils souhaitent tels qu’escaliers, portes ou fenêtres. Afin d’automatiser davantage la reconnaissance d’images, l’entreprise est sur le point de lancer un partenariat de recherche basé sur l’intelligence artificielle. « D’ici à deux ans, nous proposerons des maquettes numériques plus riches, avec reconnaissance des ouvertures et des poteaux de structure », précise le dirigeant.

En attendant, Snapkin mise sur son logiciel de compression des données, Snapsend, « pour réduire de 80 % le poids du nuage de points sans perdre en précision », assure Jérémy Guillaume. Côté facturation, le service fonctionne au m² traité, avec un prix dégressif entre 60 centimes d’euro HT en deçà de 2 000 m², et jusqu’à 30 centimes d’euro/m² entre 2 000 et 15 000 m². Aujourd’hui, la trentaine de clients se compose surtout de géomètres. 

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