Focus La Roche-sur-Yon

Sept vallées à préserver autour d’une ville à la campagne

Mots clés : Administrations, banques, bureaux ouverts au public - Démarche environnementale - Etat et collectivités locales

La préfecture de la Vendée compte seulement un tiers de surfaces urbanisées, laissant une grande place à un paysage de bocage et d’espaces boisés.
Des partenariats développés avec les acteurs locaux structurent l’élaboration d’une trame verte et bleue ancrée dans le territoire.

Les projets paysagers de La Roche-sur-Yon suivent le fil de son histoire, comme en témoigne la récente rénovation de la place Napoléon : ville nouvelle fondée en 1804 par l’empereur, elle doit son statut de préfecture à sa position centrale au sein du tout nouveau département de la Vendée. C’est l’une des premières villes nouvelles non fortifiées de l’histoire de l’urbanisme, avec, dès le départ, des boulevards aménagés en lieu et place des remparts. Le noyau urbain obéit à un plan rigoureux : un pentagone traversé dans son angle sud-est par l’Yon et quadrillé de rues droites Au centre se déploie une vaste place rectangulaire – la place Napoléon -, destinée à l’origine aux manœuvres militaires. Afin de lui redonner son statut d’espace public central, elle a été réaménagée en 2012 par Alexandre Chemetoff, avec une large part laissée à l’eau et au végétal. La ville d’aujourd’hui se compose de quartiers aux formes variables, liées aux différentes époques d’urbanisation, ainsi qu’au rattachement en 1964 de deux communes voisines, Bourg-sous-La Roche et Saint-André-d’Ornay.

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Vous lisez un article de la revue Paysage n° 377 du 12/03/2015
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