Territoires Dijon

Seger mène un chantier tambour battant

Pour livrer en neuf mois une résidence étudiante de 96 logements à Dijon, le promoteur Seger a particulièrement planché sur l’organisation du chantier. « Entre la démolition de trois maisons en avril dernier et la remise des clés aux locataires le 1er janvier 2016, il fallait que tout s’enchaîne », exposent Edouard et Xavier Rouy, codirigeants de l’entreprise familiale.

Lancé en lots séparés, le chantier a été découpé en trois zones, avec un démarrage des travaux décalé dans le temps. Tandis que la première phase atteint aujourd’hui le stade des finitions, la dernière est encore en cours de gros œuvre. « Quelque 40 personnes représentant tous les corps de métiers sont présentes en même temps. Elles passent d’un endroit à l’autre du chantier, ce qui favorise la coordination », explique le promoteur. Le gros œuvre est limité aux façades, planchers et couloirs, selon deux techniques : le coulage sur place et la préfabrication avec incorporation des réseaux secs et humides. Plus rapides à poser, des cloisons séparent les logements.
L’innovation la plus originale se trouve dans les salles de bains. Un bloc béton préfabriqué forme les quatre murs de la pièce. Le carrelage, la peinture et l’équipement en douche et évier sont réalisés à l’usine. L’une des faces extérieures supporte une cuisine équipée. « En plus d’un gain de temps, nous évitons beaucoup de “non-qualité” », estiment les dirigeants de Seger.

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