Régions Essonne

Ring des Ulis : début du chantier à la mi-2019

Le conseil de l’Essonne a pris en main la maîtrise d’ouvrage du réaménagement du ring des Ulis par un transfert de la déclaration d’utilité publique (DUP) de l’Etat vers le département. Objectif : faire vite et bien. Selon l’exécutif, c’était une nécessité. « On en parlait depuis le contrat de plan 1994-2000 mais rien ne venait, alors que le ring des Ulis est la porte d’entrée du parc d’activités de Courtabœuf, le plus vaste de France (25 000 emplois), et celle de Paris-Saclay. C’est un enjeu stratégique », explique François Durovray, président (LR) du conseil départemental.

Situé sur la RN 118, le ring des Ulis, qui recoupe l’échangeur des Ulis et celui de Mondétour, à Orsay, est saturé, accidentogène et chargé d’un intense trafic (la RD 35 qui y aboutit supporte 35 000 véhicules quotidiennement). Pour fluidifier le trafic, améliorer la sécurité et la desserte du parc de Courtabœuf, et aménager des circulations douces, le projet vise notamment à décroiser les circulations nationales et départementales.

L’accès au parc Courtabœuf facilité. « Nous allons éclater l’échangeur des Ulis pour, d’une part, créer un pont sur la RN 118 (avec deux giratoires) pour les flux nationaux et, d’autre part, diriger les flux départementaux vers l’échangeur existant des Ulis », souligne Thierry Mas-Maury, chef du service grands projets du conseil départemental. Sur l’échangeur de Mondétour, deux carrefours seront aménagés pour compléter les échanges avec la RN 118. Ainsi, les accès au parc de Courtabœuf et aux villes des Ulis et d’Orsay seront grandement facilités.

Muni du transfert de la DUP, le département peut, dès 2017-2018, faire l’acquisition du foncier. La consultation des entreprises devrait avoir lieu à la fin 2018, et le chantier débuter les mois suivants, pour une durée de trois ans. « Lors de nos études, nous avons pu comprimer à 48 millions d’euros le montant estimé de l’investissement inscrit pour 50 millions au contrat de plan Etat-région 2015-2020 », fait remarquer Thierry Mas-Maury. L’Etat apporte 10 millions d’euros, comme la région, tandis que le département solde l’investissement et le montant de la TVA.

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