Management et prévention

QUESTIONS À Marc Renner, directeur de l’Insa de Strasbourg « Des moyens nouveaux pour l’Insa de Strasbourg »

Sous quels auspices se présente le contrat quadriennal que vous venez de signer avec la ministre de l’Enseignement supérieur ?

Notre dotation augmentera de 12,5 %, soit 1 million d’euros. Grâce aux compétences élargies, nous bénéficions d’une marge de manœuvre nouvelle pour utiliser ces ressources. Cette situation coïncide avec un renouvellement complet de la gouvernance de l’école, à la direction, à la présidence et au secrétariat général.

Sur quels projets d’innovation pédagogique travaillez-vous ?

Nos formations d’électriciens s’orientent trop exclusivement vers l’industrie. Nous réfléchissons aux réponses que nous pourrions apporter aux nouveaux besoins du bâtiment, en particulier dans les courants faibles. Compte tenu d’une forte demande d’ingénieurs de terrain susceptibles de devenir des successeurs de chefs d’entreprise, nous allons également remettre sur le métier le projet de formation par alternance d’ingénieurs en génie civil.

Espérez-vous développer les promotions franco-allemandes lancées l’an dernier sous le nom de Deutsch Insa ?

Dès cette année, la seconde promotion franco-allemande bénéficiera d’un nouveau et prestigieux partenaire : le Karlrsuhe Institut of Technology (KIT). Nous avons démarré les promotions franco-allemandes avec une quinzaine d’élèves.

A terme, il faudrait au moins doubler la taille de ces promotions.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
Votre avis ?
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X