Produits Salles de bains

Quel receveur pour une grande douche ?

Mots clés : Acier - Produits et matériaux

Les douches se sont agrandies et, avec elles, les receveurs. Ces derniers peuvent désormais être en céramique, matériaux de synthèse, acier, voire tout simplement carrelés, si la douche est à l’italienne. Dès lors, que choisir ?

La douche à l’italienne, sans receveur apparent et entièrement carrelée, du sol aux murs, est à la mode. Fondue dans le décor de la salle de bains, elle est d’autant plus discrète que ses parois sont en verre transparent, presque sans profilés d’encadrement, que son sol affleure celui de la pièce (siphon et évacuation encastrés) et que tous deux sont habillés du même revêtement. Aucun obstacle ne vient arrêter le regard et l’espace, visuellement préservé, semble plus grand. Les particuliers en raffolent.

Pour autant, la douche à l’italienne n’est pas la panacée. D’abord, parce qu’elle est plus coûteuse et très exigeante du point de vue de la mise en œuvre, même si, en évitant la réalisation d’une forme de pente maçonnée, les systèmes prêts à carreler l’ont notablement simplifiée. Toutefois, quelle que soit la solution technique retenue – panneau prêt à carreler ou forme de pente maçonnée -, une douche à l’italienne doit présenter une étanchéité parfaite au niveau du sol et des murs, sans oublier les points singuliers que constituent les liaisons sol-sol et sol-mur.
Car désormais spacieuse et souvent équipée d’une large pomme de tête, parfois de jets latéraux, voire d’une assise, la douche est devenue un lieu où l’on a tendance à s’attarder. Or, entièrement carrelée, elle est plus difficile à entretenir. En particulier, lorsqu’elle est utilisée de manière intensive par une famille nombreuse par exemple et/ou lorsque la salle de bains est peu ou mal ventilée. Les joints, qui n’ont pas le temps de sécher entre deux utilisations, jaunissent et se salissent. Résultat : au fil du temps, le revêtement de sol, notamment s’il est constitué de carreaux de petit format à l’instar de la mosaïque, est susceptible de se décoller. À moins que le jointoyage soit réalisé avec un mortier époxy, qui vieillit mieux que le mortier traditionnel. Mais c’est loin d’être toujours le cas.
Les receveurs prêts à poser restent donc d’actualité. Mais, disponibles dans de nombreux matériaux, une question se pose : entre l’acier émaillé, la...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 346 du 26/11/2015
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