Dossier 5 Coûts comparés

Quatre immeubles de bureaux parés d’une double peau vitrée

Mots clés : Lieux de travail

Plusieurs paramètres influent sur le coût global d’une double façade. Parmi eux, l’épaisseur de la lame d’air, la présence d’ouvrants, le procédé de circulation d’air ou les protections solaires.

Rares sont aujourd’hui les projets de construction comportant une façade double peau. Qu’elle soit ventilée, respirante, mince ou épaisse, cette technique reste l’apanage des ouvrages d’exception, des immeubles de grande hauteur (IGH) et des bâtiments soumis à de fortes contraintes acoustiques ou à des standards d’excellence. Une situation inhérente au coût élevé de procédés souvent complexes, nécessitant une forte implication de la maîtrise d’œuvre. Pour autant, toutes ces façades ne valent pas le même prix.

Un prix fonction de l’épaisseur

Plusieurs facteurs donnent ainsi une marge de manœuvre aux concepteurs. En tête : l’épaisseur de la lame d’air. Plus la lame d’air est importante, plus le prix de la double peau est élevé. De fait, les solutions les plus utilisées...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 340 du 13/03/2015
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