Réalisation

Quand les eaux de pluie renforcent la biodiversité

Mots clés : Aménagement paysager - Eau - Travail

Récupérées dans des bassins de rétention « nouvelle génération », les précipitations excédentaires densifient les surfaces végétales et réduisent les rejets dans les réseaux enterrés.

Les bassins de rétention, ou bassins d’orage, permettent de stocker temporairement de grandes quantités d’eaux pluviales et de ruissellement tout en assurant un rôle d’étalement et d’écrêtement. Cette technique d’assainissement qui s’est développée dès le début des années 50 pour compenser les effets de l’imperméabilisation des sols en milieu urbain, avait donc pour objectif d’éviter les risques d’inondations à la suite d’épisodes pluvieux de grande ampleur et de saturation des réseaux d’assainissement, voire des stations d’épurations (les eaux pluviales et les eaux usées n’étant pas systématiquement séparées à cette époque).

Une approche paysagère.

Aujourd’hui, démarche « développement durable » et lois sur l’eau oblige, les collectivités locales mettent en œuvre une gestion dite « intégrée » des excédents pluviaux*. Les projets se multiplient, privilégiant le plus souvent des aménagements à ciel ouvert, accompagnés d’une approche paysagère des ouvrages afin d’optimiser la capacité d’infiltration des...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 320 du 05/06/2009
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