Conception Pollution

Quand la nature panse les plaies de l’industrie

Mots clés : Rénovation d'ouvrage

Le site de PCUK, situé dans la métropole lilloise, a fait l’objet d’une succession d’opérations de réhabilitation depuis une dizaine d’années. La maîtrise des pollutions se conjugue avec la valorisation des paysages et la préservation de la nature.

Considéré comme l’une des friches industrielles les plus polluées de France, le site dit « de PCUK » (Produits chimiques Ugine Kuhlmann) n’a pas fini de panser ses plaies. Implanté sur les communes de Wattrelos et de Leers, au sein de la métropole lilloise, l’ancien complexe industriel chimique aménagé au début du siècle est resté en activité jusque dans les années 1980. Spécialisé dans la fabrication de produits à base de chrome ou d’acide phosphorique, il a profondément marqué le territoire avec plusieurs terrils et de lourdes pollutions : un héritage d’autant plus lourd que l’activité s’est, en grande partie, développée sur d’anciens marais. Les analyses ont révélé la présence de chrome, de plomb, d’arsenic, de cadmium et de cuivre dans les sols et les nappes phréatiques, ainsi que...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 388 du 25/04/2016
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X