Dossier Retour d’expérience

« Privilégier la pertinence de l’outil à l’urgence du BIM »

Mots clés : Architecte - Logiciels - Outils d'aide

En 2014, via les réseaux sociaux, Thierry Nabères, de l’agence TNA. Architectes, racontait sa tentative manquée de conversion au BIM via un post au titre éloquent: « Notre coming out : comment nous avons raté notre passage au BIM sous Revit. » L’histoire ne s’arrête pas là et finit, heureusement, bien. Retour avec l’intéressé et Élise Thullier, architecte associée, sur une conversion intéressante, parce que semée d’embûches.

Les Cahiers techniques du bâtiment: D’abord, l’histoire se termine-t-elle bien ? Travaillez-vous en maquette numérique ?

Thierry Nabères : Oui, toute l’agence utilise aujourd’hui sur Archicad. Concrètement, nos dix salariés sont formés et aptes à concevoir sur cet outil. Tout nouveau projet est désormais dessiné en maquette numérique. Les projets en cours n’ont, en revanche, pas été repris et on les finalise avec les outils d’avant.

CTB : Quel était votre mode de production auparavant ?

TN : Pendant les trois ou quatre années qui ont précédé, on travaillait avec deux logiciels en parallèle : AutoCad et SkectchUp. AutoCad, c’est la planche à dessin qui permet au départ d’un projet de répartir les grandes masses d’un programme, puis de les préciser techniquement tout au long du développement projet. SketchUp, qui est déjà de la 3D, nous permettait une recherche proprement architecturale, sur les aspects plastiques. C’est avec les maquettes SketchUp que l’on communiquait auprès de nos interlocuteurs. C’était évidemment plus parlant. Cette organisation va s’arrêter bientôt avec la...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 350 du 11/04/2016
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