Technique et construction durable

Pour que la greffe prenne

Mots clés : Démarche environnementale

Encouragés par l’assouplissement des règles d’urbanisme et la logique écologique, les chantiers d’exhaussements se multiplient.

La suppression des coefficients d’occupation des sols (COS) et celle du droit de veto des habitants du dernier étage d’une copropriété par la loi Alur en 2014 ont boosté la pratique de la surélévation urbaine. Pour financer les travaux de rénovation énergétique d’un immeuble ou son ravalement, un syndicat de copropriétaires peut s’y engager à titre collectif en vendant son droit à un promoteur ou en se faisant maître d’ouvrage. Dans les quartiers où la pression foncière est forte, la pratique de la surélévation permet d’augmenter l’offre résidentielle, de densifier les villes anciennes et de revitaliser certaines zones délaissées, notamment en banlieue.

Densification par petites touches. A Paris, les exhaussements fournissent aux bailleurs sociaux une réserve foncière exceptionnelle, de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés. Et la modification du PLU à l’été 2016 a ouvert la voie au rééquilibrage habitat/activités en encourageant les projets de logements...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5939 du 08/09/2017
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