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Pour les formats IFC, ça coince encore

Mots clés : Logiciels - Outils d'aide

Utilisé dans le bâtiment pour échanger et partager des informations objets entre logiciels, le format de fichier IFC détaille mal les composants multiples par type ou par marque.

Le BIM est un processus d’échange et de dialogue. Si ce dernier est bien engagé aujourd’hui entre concepteurs pour définir les caractéristiques graphiques d’un projet, les maquettes numériques, elles, intègrent encore très peu les « objets » (matériaux, matériels, équipements) proposés par les industriels et les négociants. « Le modèle est très complexe, répond Laurent Ortas, responsable des nouvelles technologies de la prescription chez Saint-Gobain-Habitat France. La maquette numérique quantifie les ouvrages et les matériaux avec des valeurs d’exigences sur les caractéristiques ou propriétés. Or, dans les faits, l’entreprise du bâtiment devra les mettre en correspondance avec les produits qu’elle utilise ou qu’elle peut commander. »
« Récolement ». La maquette numérique n’indique pas les produits en eux-mêmes, mais détaille les techniques et...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 418 du 11/05/2016
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