Territoires

Pont-Audemer L’entreprise familiale Blard pose un nouveau regard sur l’assainissement

Mots clés : Démarche environnementale - Enfance et famille - Ouvrage d'art - Qualité de l'eau - eau potable

Figurant dans le top 5 du secteur de l’assainissement mais restée familiale et indépendante, l’entreprise Blard, historiquement implantée sur les bords de la Risle à Pont-Audemer (Eure), se veut l’« hyper-spécialiste » des regards de visite en béton (plus de 80 % de sa production), boîtes de branchement et bouches d’engouffrement.

Pour consolider ses positions sur un marché délaissé par les élus faute de financements, elle mise sur plusieurs leviers. En premier lieu : l’innovation. Sa dernière invention – une petite boîte de branchement hybride et ajustable en hauteur – porte le nom de code H2B. La prochaine, encore sous le sceau du secret, est développée depuis plusieurs mois. « Il s’agira d’un outil capable de produire des éléments de fond personnalisés, totalement sur mesure, disponibles en moins de 48 heures sur tout le territoire, comme l’ensemble de notre production », révèle Vincent Hémery, président de la SAS.

Offensive commerciale.

Deuxième axe de développement : le renforcement des démarches commerciales. « Nous avons recruté neuf représentants de terrain qui vont à la rencontre de nos clients : les canalisateurs, mais aussi des maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrage, communes et EPCI », poursuit Vincent Hémery. Enfin, Blard cherche à s’ouvrir davantage au privé (centres commerciaux, plates-formes logistiques) et aux grands travaux à l’international.

L’entreprise dispose de forts atouts : un site de 5,5 hectares avec de vastes entrepôts (1 000 références, dont 550 éléments de fond en stock), une usine de plus en plus automatisée, où sont investis entre 600 000 euros et 2 millions d’euros chaque année, et des certifications qualité et sécurité acquises très tôt (ISO 9001 en 1999, QSE en 2006).
Blard SAS emploie 60 salariés, consomme en moyenne 50 000 tonnes de béton par an et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 10,4 millions d’euros, en légère érosion, crise du BTP oblige.

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