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Points d’eau Vasques et lavabos débordent d’originalité

Mots clés : Tourisme

Si, dans les bureaux, les sanitaires restent basiques, dans les lieux publics, les contraintes de résistance et de facilité d’entretien ont poussé les fabricants à déployer une offre de points d’eau variée, marquée par une montée en gamme. Et surtout, comme dans l’hôtellerie, par une originalité des propositions.

Le point d’eau est, dans l’hôtellerie comme dans les locaux tertiaires ou commerciaux, un poste à la fois important et délicat à traiter : parce qu’il est très sollicité, il doit être fonctionnel, résistant et facile à entretenir. De plus, point de mire de l’espace sanitaire, il lui donne son style et son caractère, bien plus que ne peut le faire une robinetterie, que l’on se trouve dans la salle de bains d’une chambre d’hôtel, dans les sanitaires d’un bar, d’une boîte de nuit ou d’une entreprise qui veut affirmer un style… Lorsque ce n’est pas le moins-disant qui commande, les sanitaires deviennent alors un lieu qui donne la possibilité de cultiver son image.

Qui dit vasque dit plan

Quel point d’eau choisir ? Oublions le lavabo sur colonne d’autrefois, dont les quelques milliers d’exemplaires vendus chaque année le sont soit pour leur style rétro soit parce qu’ils sont destinés au remplacement dans les salles de bains rénovées des logements sociaux. Aujourd’hui, les lavabos, autoportants, se fixent au mur et présentent des formes épurées plutôt carrées ou rectangulaires.
Quant aux vasques, elles sont proposées en plusieurs versions : encastrées par le dessus, elles acceptent tout type de plan, mais s’inscrivent plutôt sur le segment économique du marché (GSB et chantiers de logements, tertiaire, collectivités…).
En versions collées sous le plan, elles sont davantage haut de gamme, d’une part parce qu’elles impliquent, la plupart du temps, un plan de toilette massif – qu’il soit minéral (pierre ou marbre) ou de synthèse (solid surface) -, d’autre part parce qu’elles nécessitent une découpe sur mesure du matériau, et ce autant de fois qu’il y a de vasques. Cela est dû au fait que chaque modèle en céramique, même s’il respecte les tolérances réglementaires, reste unique du point de vue dimensionnel. Malgré tout, si l’on considère...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 350 du 11/04/2016
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