Réalisation

Paris. Un patchwork végétal recouvre le toit d’un groupe scolaire

Mots clés : Education - ERP sans hébergement - Toiture

Pour verdir les toitures-terrasses d’un bâtiment éducatif, la ville de Paris a fait appel à la technique de l’hydromulching. Le procédé consiste à projeter une émulsion contenant le végétal et les activateurs biologiques sur un substrat appliqué au préalable.

C’est un bien curieux manège qui se déroule sur les toits du groupe scolaire Keller-Bullourde dans le XI e arrondissement de la capitale. Sous un immense filet noir tendu sur des piquets de bois pour protéger le chantier des oiseaux, deux hommes, lance « d’incendie » en mains et tuyau noir d’un pouce et demi sur l’épaule, arrosent un substrat de pouzzolane d’une émulsion verte, tout en suivant les courbes d’un tracé matérialisé à la bombe orangée. Le jet est suffisamment précis pour épouser les formes complexes des plans de l’atelier de paysage Artemise, et les carrés des zones stériles sont matérialisés par les bordures métalliques.

Préparation sur place.

Les deux intervenants de l’entreprise Valeur Environnement plantent des tapis de sedum… au jet ! Ils mettent en œuvre la technique, dite de l’hydromulching (brevet Euro-Tec). Dérivée de l’hydroseeding, procédé de végétalisation des grands talus par projection, elle trouve ses applications dans la création de couvertures végétales de petites dimensions sur des surfaces situées à de grandes hauteurs, difficilement accessibles. L’opération de végétalisation du groupe scolaire par émulsion concerne une superficie totale de 1 100 m ...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 367 du 10/03/2014
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