Annuel atex

Panneaux autoporteurs préfabriqués

Mots clés : Béton - Produits et matériaux - Second oeuvre - Technique de construction

Une fois remplis de béton, les panneaux à structure cellulaire Rapidwall servent à la construction de murs autoporteurs et de cloisons d’immeubles de plusieurs étages.

Utilisés depuis 1990 en Australie, et plus récemment en Malaisie, en Chine et en Inde, les panneaux développés par l’australien Rapid Building Systems servent à construire les murs de villas ou immeubles d’habitation, mais aussi d’usines, hôtels ou halls de cinéma. Le procédé utilisé consiste à noyer des brins de fibres de verre dans un mélange spécifique composé de plâtre haute densité (fabriqué par Rapid Building System), de résine et de composant hydrofuge. Outre la rapidité de mise en œuvre et un coût d’installation inférieur à celui des constructions traditionnelles, ce système de panneaux muraux préfabriqués offre plusieurs avantages : légèreté, résistance au feu et aux termites ainsi que des qualités d’isolant phonique et thermique, et de résistance antisismique. La résistance de ces panneaux tient à la densité assez forte du plâtre et à son degré d’hygrométrie homogène obtenu grâce au système Rapid Flow de circulation d’air lors de la calcination. Enfin, ce produit 100 % recyclable est écologique et sa fabrication réduit d’environ 85 à 88 % l’utilisation de l’eau, par rapport à un mode de construction traditionnelle en béton. La commercialisation en France métropolitaine et dans l’ensemble des pays et territoires francophones est effectuée par la société calédonienne Rapidwall NC créée en 2007, et partenaire du fondateur, Rapid ­Building Systems.

Mise en œuvre adaptable au chantier

Cette société a mis en œuvre de manière concluante le produit, notamment sur un chantier de bâtiment industriel (le Centre océanien d’haltérophilie en Nouvelle-Calédonie) et sur un chantier de plusieurs villas individuelles du lotissement de Plum, par le biais d’installateurs formés et agréés, suite au chantier « Kolonga »...

Vous lisez un article de la revue CTB Annuel ATEX n° 5 du 01/10/2009
PAS ENCORE ABONNÉ
Votre avis ?
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X