Editorial Gestion et Professions

Orcod : traiter les territoires délaissés de la République

Mots clés : Gestion et professions

« L’apartheid territorial » préoccupe le ministère de la Ville depuis de nombreuses années. C’est ainsi que parmi ses nombreuses dispositions, la loi Alur du 24 mars 2014 a mis l’accent sur le traitement des copropriétés dégradées.
Ces copropriétés qui abritent des ménages aux ressources faibles ou inexistantes, ne peuvent faire face, ni aux dépenses courantes de chauffage ou d’eau, ni aux travaux de réhabilitation et de sécurisation indispensables. Entre 300 000 et 1,2 million de logements seraient concernés et l’investissement minimum, selon l’Agence nationale de l’habitat (Anah), s’établirait à 70 milliards d’euros sur les dix ans à venir.
Les outils d’intervention publique existent depuis 1994 : « Opah copropriété dégradée », plan de sauvegarde (article L. 615-1 du Code de la construction et de l’habitation), portage provisoire par lots, subventions de l’Anah et de l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru). Mais, centrés sur la copropriété à redresser, ces outils s’inscrivent insuffisamment dans le projet de rénovation urbaine...

Vous lisez un article de la revue Operations Immobilieres n° 73 du 27/03/2015
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